Coaching ACTION TYPE et découverte de vos motivations profondes

Aller plus loin dans la compréhension de votre profil MBTI et de vos axes d’amélioration personnelle

Action Type est un modèle qui a été découvert et affiné en 25 ans d’utilisation du MBTI dans le coaching et la préparation de sportifs de haut niveau par Bertrand Théraulaz et Ralph Hippolyte, deux entraîneurs professionnels*.

Le recours à Action Type vous permet de mieux comprendre votre profil de personnalité. Ce modèle est l’outil le plus fiable que nous connaissions pour aider une personne à identifier son profil MBTI.

 

Coaching Action Type pour approfondir son profil MBTI

Action Type : un complément riche au MBTI

Le modèle Action Type apporte un complément très riche au MBTI en permettant à une personne de comprendre ses motivations profondes. Celles-ci peuvent être « en cohérence » avec les préférences MBTI de la personne ou s’en éloigner, ce qui apporte un complément de richesse conséquent à la compréhension du profil de la personne.

Le protocole de testing Action Type ne souffre pas des biais liés à l’utilisation des questionnaires de personnalité. Le testing Action Type est également très utile quand nous accompagnons, lors d’une formation au MBTI, des personnes qui ont un faible niveau de connaissance d’elles-mêmes et ont des difficultés à répondre aux questions de clarification de leur type MBTI.

  • Enrichir la compréhension du type MBTI grâce aux motivations profondes

    Lorsque les motivations profondes d’une personne sont « en cohérence » avec ses préférences MBTI, celle-ci a souvent tendance à avoir des comportements très typés (les motivations et les préférences se renforcent).

    Jacques (un nom d’emprunt) est directeur financier dans une société de service. Son profil MBTI est ISTP :

    • Il est orienté vers l’action concrète menant à des résultats tangibles visibles tout de suite ; 
    • Il analyse les problèmes opérationnels à très grande vitesse ; 
    • Il est facilement mal à l’aise lorsque l’un de ses collaborateurs devient émotionnel ; 
    • Sa communication peut être très directe, et il devient facilement sarcastique ; 
    • Il adore avoir le dernier mot, un art dans lequel il excelle. 

    Lorsque nous avons testé ses motivations profondes, nous nous sommes rendu compte que celles-ci renforcent le côté analytique et potentiellement sarcastique de Jacques ; son côté compétitif et son besoin d’avoir le dernier mot.

    La cohérence entre les préférences MBTI et les motivations profondes renforce les traits de comportement de Jacques, mais complique ses tentatives d’adoucir sa communication et de développer son empathie.

  • Que se passe-t-il lorsque les motivations sont « aux antipodes » des préférences de la personne ?

    Lorsque les motivations sont « aux antipodes » des préférences de la personne (son profil MBTI), celle-ci peut avoir une plus grande souplesse d’adaptation, mais peut éprouver beaucoup plus de difficultés à déterminer son profil MBTI.

    Didier éprouve une grande difficulté à évaluer si sa préférence est La Pensée (T) ou le Sentiment (F), cela le gène particulièrement. Effectivement, il montre des modes de fonctionnement naturels qui font penser à un INTP et d’autres à un ENFJ.

    Le testing Action Type montrera des motivations profondes qui vont aux antipodes de ses préférences.

    Sa communication est celle d’un Pensée car sa préférence MBTI est effectivement le type INTP.

    Mais ses besoins sont semblables à ceux d’un ENFJ du fait de ses motivations profondes.

    Cette compréhension de lui-même a permis de rassurer Didier quant à ce comportement qui lui semblait si étrange, déchiré qu’il est entre ses besoins et ses préférences.

    Un cas très riche que nous n’aurions jamais pu éclaircir sans l’apport des motivations profondes et qui est la clé pour permettre à Didier d’évoluer et de progresser dans sa communication.

  • Un outil puissant pour identifier le profil MBTI d'une personne

    Lorsque nous l’utilisons lors d’une formation au MBTI®, nous sommes toujours surpris du taux de corrélation impressionnant que nous obtenons entre les résultats du testing ACTION Type et les profils MBTI validés par les participants.

    Nous avons donc pris l’habitude d’aider les personnes en difficulté d’identification de leur profil en leur faisant passer le testing ACTION TYPE. Celui-ci est libre de tout effet de stéréotype, de désirabilité sociale et n’est pas freiné par des problèmes de manque de conscience de soi de certains participants aux formations MBTI®.

  • Action TYPE, le chaînon manquant entre le corps et le cerveau

    L’originalité et la richesse du modèle Action Type® viennent de la rencontre qu’il crée entre deux mondes que l’on associe trop rarement :

    • Le corps : avec les préférences motrices découvertes par Raymond Sohier** et les chaînes musculaires selon Godelieve Denys-Struyf***. 
    • L’esprit : avec les préférences psychiques de Jung (popularisées par le MBTI) et les motivations profondes, une découverte récente de Bertrand et de Ralph. 

    Tout le cursus Action Type découle des causalités et des corrélations découvertes entre les préférences psychiques et les préférences corporelles. Ces liens ont pu être mieux compris et objectivés grâce aux travaux de Lowen, de Pribram et de Katherine Benziger****.

     

     

  • * Bertrand Théraulaz forme des entraîneurs au brevet fédéral d’entraîneur au sein de la fédération olympique suisse. Ralph Hippolyte a été entraîneur de l’équipe nationale de volleyball féminine et a accompagné de nombreux sportifs dans le cadre de ses responsabilités au sein de l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance) près de Paris.

     

    ** « 2 marches pour la machine humaine » de Raymond Sohier et Michel Haye : démontre les préférences naturelles pour deux différentes façons de marcher qui sont chez beaucoup de personnes facilement observables.

     

    ***Dans son analyse des chaînes musculaires (la coordination neurologique des différents muscles qui nous servent à nous tenir debout et à rester en équilibre), la méthode GDS montre la prédominance de l’une ou l’autre chaîne sur les autres, ce qui a pour conséquence des préférences posturales, plus inclinées vers l’avant ou vers l’arrière par exemple.

     

    **** Katherine Benziger est une psychiatre américaine qui a établi des liens entre les latéralisations cérébrales et les préférences jungiennes. Karl H. Pribram est chercheur en psychologie et sciences cognitives à l’université de Georgetown, Washington (États-Unis). Professeur à l’université Stanford, et pionnier de la recherche sur le cortex cérébral (source : Wikipédia). Le Dr Alexander Lowen est psychothérapeute américain, il a développé une théorie bioénergétique et fondé l’Institut pour l’analyse bioénergétique (source : Wikipédia).